Alors que la branche de l’aide, accompagnement, soins et services à domicile, dite branche à domicile, s’est accordée au tout début de l’année sur une hausse des cotisations à son régime, déficitaire, de prévoyance – ainsi que sur une dégradation de ses garanties – la question du financement de ses régimes de protection sociale s’invite de nouveau au menu des discussions paritaires.

Si les assureurs partenaires de la branche souhaitent que la branche s’engage sur une sécurisation de ce financement, les négociateurs patronaux et salariaux de l’aide à domicile n’abordent pas cette perspective avec un grand enthousiasme.