Régime prévoyance en fin de course, absence d’accord santé, pas d’accord salaire signé entre 2013 et 2017, politique de formation professionnelle peu dynamique : ce n’est pas pour rien que le dialogue social de la papeterie-bureautique a lieu dans le cadre d’une commission mixte paritaire. Les récentes élections professionnelles permettront-elles de changer la donne ?
Un patronat (à peu près) unifié
A première vue, la représentation patronale de la papeterie-bureautique des quelque 10200 entreprises de la branche semble tout à fait stabilisée. Comme vient de le confirmer la mesure de la représentativité patronale, l’EBEN y est en effet la seule organisation d’employeurs. En poste depuis 2012, son président, André Vidal, dirigeant de la TPE parisienne AFV Conseil, se met régulièrement en scène comme ayant son organisation bien en main. Dans le domaine des affaires sociales, il est secondé par Georges Gérard, qui dirige pour sa part une TPE de matériel informatique, à Bègles. M. Gérard préside la commission des affaires sociales d’EBEN et, à ce titre, il est vice-président de l’organisation.