Alors que les technocrates de l’Etat social et leurs relais politiques font en sorte d’obtenir l’inscription à l’agenda de la future élection présidentielle du renforcement plus ou moins prononcé du rôle de la Sécurité sociale dans le financement des dépenses de soins, les organismes complémentaires d’assurance maladie (OCAM) tentent de structurer une riposte à cette offensive étatique.

Ayant fait face à des accusations d’enrichissement en temps de crise, ils paraissent aujourd’hui vouloir miser sur la modestie, voire sur le dénuement.