Cyber-assurance : les 4 ajustements adoptés par les députés en séance publique

L’Assemblée nationale vient d’élargir le champ des mesures dédiées à la cyber-assurance prévues à l’article 4 du projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’intérieur (LOPMI). Après un passage déjà très productif en commission des lois constitutionnelles, de la législation et de l’administration générale de la République, les députés ont adopté une série d’amendements en séance publique.

En commission, les députés ont élargi le champ de la cyber-assurance (c’est-à-dire l’assurabilité du risque informatique) en permettant d’assurer de tous les dommages causés par une cyberattaque (au lieu des seules rançons). De plus, le texte a été modifié pour indiquer que les victimes de l’infraction ont 48h pour déposer plainte à compter de la constatation de l’infraction (et non plus compter du paiement de la rançon). Ces avancées déjà importantes ont été complétées en séance publique par des apports non négligeables pour les professionnels de l’assurance.

Le risque couvert par la cyber-assurance est élargi

Ce contenu est réservé aux abonnés

Contactez-nous pour accéder à tous nos articles premium
Si vous un compte vous pouvez vous connecter.
0 Shares:
1 comment
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #6 : focus sur l'avenant santé n° 9 de la CCN Syntec

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #3 : les CCN face à l'assurance obsèques de l'enfant de -12 ans

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #6 : les grandes actualités CCN santé-prévoyance de la rentrée 2026

Lancer la vidéo

Gel des tarifs santé en 2026 : Stéphanie Rist répond à Charles de Courson

You May Also Like
Lire plus

Le juge rappelle que les commissions de courtage ne sont pas versées sans conditions

La Cour de cassation rendait, début avril, une décision qui devrait intéresser beaucoup de professionnels du courtage et d'organismes assureurs. Le juge s'y prononce sur les conditions à réunir pour permettre à un courtier de continuer à percevoir ses commissions sur des contrats passés. L'affaire est importante car elle nous rappelle que le droit au versement de ces rémunérations récurrentes n'est pas éternel et reste soumis à des critères essentiels. ...