La fusion entre Aon et Willis Towers Watson franchit une étape cruciale devant la Commission européenne. En effet, celle-ci autorise le projet de concentration à certaines conditions bien précises. Il ne s’agit là que d’un premier pas (certes important) vers l’aboutissement du projet. De fait, le volet états-unien du dossier est toujours entre les mains du département de la Justice à Washington.

La décision de la Commission européenne est une belle avancée pour le projet de rachat à 30 Md$ porté par Aon. En contrepartie d’une série d’engagements (proposés directement par l’assureur), la fusion pourra avoir lieu. Par exemple, le projet envisage de céder la quasi-totalité des activités du courtier Gras Savoye à une autre société de courtage : Gallagher. Mais l’avenir du projet reste suspendu à une autre décision.