Dans la métallurgie, +3,1 % pour les ingénieurs et cadres

Au début du mois, nous évoquions l’état d’avancement de la négociation salariale conventionnelle engagée chez les ingénieurs et cadres de la métallurgie. Nous évoquions notamment l’éventualité d’un accord portant sur 3 % de hausse des rémunérations conventionnelles de cette catégorie de salariés.

Cette hypothèse était la bonne : en fin de semaine dernière, l’UIMM, côté patronal, ainsi que la CFDT, FO et la CFE-CGC, côté salarial, se sont entendues sur une hausse des minima salariaux de 3,1 %. Ce taux devrait servir de référence dans l’ensemble des professions industrielles liées à la métallurgie et même, bien au-delà, dans bien des secteurs industriels.

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #9 : catégories objectives agréées (et autres sujets CCN)

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor parle transfert de charges et contrats responsables

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : le HCAAM revient sur l'impact de la généralisation de la complémentaire santé

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #7 : prévoyance Syntec et duo de jurisprudences

You May Also Like
Lire plus

Pourquoi les accords CCN applicables selon leur extension sont à surveiller de très près

On rencontre fréquemment des accords signés dans les conventions collectives nationales (CCN) voire des CCN complètes, dont la date d'entrée en vigueur est directement liée à l'obtention de leur extension au Journal officiel (JO). Si l'arrêté d'extension est pris et publié, alors le texte conventionnel peut s'appliquer. Inversement, si l'arrêté d'extension ne sort jamais, le texte n'entre pas en vigueur. Mais là où la situation se complexifie, c'est dans le cas où l'arrêté d'extension est publié puis annulé...