C’est le 19 mars prochain que l’Union des Industries et des Métiers de la Métallurgie élira son nouveau président. Trois candidats sont en lice pour prendre la tête de la plus puissante des fédérations patronales : Alexandre Saubot, Marc Ventre et Jerôme Frantz. L’UIMM fera-t-elle le choix des PME et du secteur privé ou confirmera-t-elle son ancrage dans la technocratie liée aux intérêts d’Etat ?
Des militants patronaux chevronnés aux profils différents
Jérôme Frantz, 55 ans, est le premier a s’être déclaré candidat. Avocat de formation, il exerce au Barreau de Paris entre 1985 et 1991. Il rejoint ensuite l’entreprise de sa famille, Frantz Electrolyse, en tant que directeur général. La PME, qu’il dirige toujours, compte aujourd’hui une centaine de salariés. En plus d’être un dirigeant d’entreprise qui connaît le succès, M. Frantz est un responsable patronal de premier plan. Ancien président du MEDEF Hauts-de-Seine, un des MEDEF territoriaux les plus importants, il préside actuellement la Fédération des Industries Mécaniques (FIM) depuis 2010 et compte, à ce titre, parmi les membres actuels du conseil d’administration et du bureau de l’UIMM.