Il y a quelques semaines, nous revenions sur l’état global des comptes des couvertures mutualisées de frais de santé et de prévoyance de l’industrie pharmaceutique, en montrant notamment qu’ils présentaient un déficit technique global.

Au cours du mois de novembre, les représentants patronaux et salariaux de l’industrie pharmaceutique se sont emparés de l’enjeu de la définition des taux de cotisation à ces régimes, effectuant un pari plutôt audacieux.