Quelque peu mises entre parenthèses dans l’artisanat alimentaire afin de permettre la tenue d’autres négociations paritaires, notamment concernant le « RAC 0 », les discussions relatives aux fusions de branches reprennent lentement. Tripalio fait le point sur ces échanges.
En premier lieu, il convient de relever l’abandon d’une négociation de fusion qui s’était ouverte en 2018 entre la pâtisserie artisanale et la charcuterie de détail. Durant le second semestre de l’année 2019, il est apparu qu’un rapprochement entre ces deux professions était difficile. En ce début d’année 2020, il semble bien que les négociations menées à ce sujet soient définitivement arrêtées.
L’échec de cette négociation pourrait favoriser l’engagement d’autres discussions de fusions de branches. Il se dit, notamment, ici ou là, que la tenue d’échanges entre la boulangerie artisanale et la pâtisserie artisanale aurait un certain sens, du point de vue des activités effectivement réalisées par les professionnels de ces deux branches. Dans un autre domaine, et pour la même raison de la proximité des activités professionnelles, des discussions, pour l’heure essentiellement informelles, se tiendraient entre des représentants de la boucherie et des représentants de la charcuterie de détail.