Comme ceci a été évoqué ici ou là dans le courant du mois de mai, y compris dans nos colonnes, la crise sanitaire du coronavirus a des conséquences financières importantes pour l’AGIRC-ARRCO. Ses recettes ayant largement diminué du fait du ralentissement brutal de l’économie nationale, l’organisme a dû demander une avance de 8 milliards d’euros à l’Etat afin de sécuriser sa trésorerie.
Hélas pour les responsables de l’AGIRC-ARRCO, l’Etat ne semble pas vouloir s’engager sur une telle avance, contribuant ainsi à tendre la situation financière de l’institution.