L’affaire n’a pas dû échapper à beaucoup d’entre nos lecteurs : il y a un peu plus d’une semaine, l’information a largement été commentée selon laquelle l’AGIRC-ARRCO avait sollicité l’Etat afin qu’il lui accordât une avance de trésorerie de l’ordre de 8 milliards d’euros. Ce prêt doit sécuriser le versement des pensions de juin et de juillet.
Bien que les responsables de l’AGIRC-ARRCO se veuillent rassurants sur la situation comptable de l’organisme, sa capacité à assurer le financement des pensions de manière pérenne suscite quelques interrogations.