Depuis 2011, les salariés du LCL sont couverts par un régime frais de santé obligatoire, entre les mains d’Humanis. Après avoir refusé d’anticiper l’adaptation du régime au nouvel environnement juridique des complémentaires santé, la direction de l’entreprise se retrouve dans l’obligation d’assumer les surcoûts liés à sa décision.
Une attente bien opportune pour la direction
Comme le savent nos lecteurs, dans le domaine de la complémentaire santé, l’année 2014 a, entre autres, été marquée par la parution de plusieurs textes importants : définition du panier de soins, des contrats responsables et de la contribution minimale de l’employeur. La mise en conformité des contrats collectifs de santé déjà existants devait, à l’origine, se faire avant la fin 2017. A ce moment-là, et malgré les appels du pied des organisations syndicales, la direction du LCL n’a pas souhaité anticiper l’adaptation du régime d’entreprise.