Jours fériés : sont-ils tous nécessairement chômés ?

Cet article est issu du blog de FO.

 

Légalement, il existe 11 jours fériés : le 1er janvier, le lundi de Pâques, le 1er mai, le 8 mai, l’Ascension, le lundi de la Pentecôte, le 14 juillet, le 15 août, le 1er, le 11 novembre et le 25 décembre. 

 

A ces jours s’ajoutent, pour les départements d’outre-mer, le jour de la commémoration de l’esclavage

 

Seul le 1er mai est obligatoirement chômé. Il n’est fait exception à cette règle du 1er mai que pour les établissements et services qui, en raison de la nature de leurs activités, ne peuvent interrompre le travail. 

 

Les autres jours fériés ne sont pas obligatoirement chômés, sauf pour les jeunes travailleurs de moins de 18 ans et en Alsace- Moselle. 

De même, les apprentis de moins de 18 ans ne peuvent travailler les jours fériés, sauf dans certains secteurs précisés par décret. 

Mais, dans les faits, le repos des jours fériés est largement pratiqué, en application d’une convention collective, d’un usage local ou professionnel ou d’une décision de l’employeur. 

 

Certains jours de fêtes locales ou corporatives peuvent être chômés en vertu d’un texte spécial à la profession, d’une convention ou d’un accord collectif ou d’un usage. Tel est le cas par exemple : 

– du vendredi Saint et du 26 décembre en Alsace-Moselle dans les entreprises artisanales, commerciales et industrielles ; 

– de la Sainte-Barbe (4 décembre) dans les exploitations et établissements miniers et assimilés ;  

– de la Saint-Éloi (1er décembre) dans certaines conventions collectives de la métallurgie ;  

– de la Sainte-Catherine (25 novembre), dans la convention collective de la couture ;  

Certaines conventions collectives ou usages prévoient également d’autres jours fériés liés à la pratique religieuse. 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor parle transfert de charges et solvabilité

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la FNIM parle du poids des normes prudentielles sur les mutuelles

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : le HCAAM revient sur l'impact de la généralisation de la complémentaire santé

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #7 : prévoyance Syntec et duo de jurisprudences

You May Also Like

Médecine naturelle : Groupama expérimente la carte de paiement virtuelle d’Eyst Technology

Ce communiqué a été diffusé par Eyst Technology. Après plusieurs déploiements réussis dans les secteurs de l’assistance et de l’IARD, la startup française Eyst Technology (dont la solution SaaS d’indemnisation fléchée lui a permis de lever 1,7 million d’euros en octobre 2025 et de signer des partenariats avec 4 grands noms de l’assurance, dont Generali) poursuit son expansion dans le secteur de l’assurance avec le lancement dévoilé aujourd’hui...