Le 7 juillet dernier, les représentants patronaux et salariaux des sucreries, sucreries-distilleries et raffineries de sucre se sont entendus un accord salarial relativement ambitieux.
Il prévoit en l’occurrence une augmentation des minima salariaux de 1,8 %. D’autre part, il institue une majoration des heures de nuit de 12,5 % à 15 %. Cet accord permet à la branche de repartir de l’avant sur les salaires, alors qu’elle n’avait pas réussi à s’entendre à ce sujet l’an passé.
Rappelons que la branche sucrière est engagée dans un processus de rapprochement avec celle des pâtes alimentaires sèches et que les conventions collectives locales du sucre signées dans les départements et régions d’Outre-mer (DROM) doivent prochainement être intégrées à la CCN du sucre – puis, par conséquent, à la future branche fusionnée sucre-pâtes.