Jean-Louis Malys, en charge – entre autres – du dossier des retraites à la CFDT, est mandaté par son organisation pour négocier l’avenir des régimes de retraite complémentaires. Souvent accusée de collusion avec le patronat, la CFDT peut mettre en avant M. Malys comme un atout à forte valeur ouvrière ajoutée. Cela suffira-t-il, cette fois, à faire passer la pilule ?
Plus de solidarité… à recettes constantes
Jean-Louis Malys a prévenu : « Ça va être une négociation difficile. Il n’y a pas de bonne nouvelle à attendre ». La stagnation économique a annulé les effets attendus de la réforme des régimes AGIRC ARRCO de 2011 et des mesures d’économie prises en 2013. Tout le monde va devoir faire preuve de « bonne volonté », comme on aime à la répéter du côté d’une centrale cédétiste qui n’hésite pas à mobiliser, à l’occasion, le registre typique « catho de gauche ».