Les assureurs pourront-ils indéfiniment indemniser les effets secondaires du vaccin ? La question est encore taboue en France, mais elle commence à être posée aux Etats-Unis. Dans la pratique, le problème ne se limite pas aux successions en matière d’assurance-vie, il vise surtout les comptes de la prévoyance, et singulièrement de la prévoyance collective par laquelle les employeurs financent les incapacités et les invalidités diverses qui surviennent dans des proportions encore mal aisées à évaluer après les campagnes de vaccination, et singulièrement semble-t-il après les injections de « booster ». Nous faisons ici un premier point de situation.

Les effets secondaires du vaccin, et tout particulièrement les effets graves, font évidemment partie des tabous complotistes de l’actualité.
Reconnaître que des produits rendus quasi-obligatoires par la loi peuvent se révéler, au moins pour les moins âgés, plus dangereux pour la santé que la maladie qu’ils sont supposés prévenir va demander un véritable chemin de Damas à beaucoup, particulièrement chez les plus dogmatiques qui ont révélé de vraies tendances à la Savonarole.