FO s’intéresse à la blockchain et aux cryptomonnaies

Cet article provient du site du syndicat de salariés FO

 

La « blockchain », ou chaine de bloc, se définie comme une technologie de stockage et de transmission de l’information, sans que cette dernière ne puisse être modifiée ultérieurement. 

Les données ainsi collectées sont inscrites sur une sorte de registre qui est partagé entre tous les membres du réseau. Sur ce point on peut, par analogie, comparer le système de la blockchain à l’internet qui permet de transférer des données d’un point A à un point B. 

Toutefois, comme l’internet, la blockchain pose la question de la sécurisation et du contrôle des données qui y circulent et de l’usage qui en est fait. De la sécurisation tout d’abord, car comme toute chaine d’échange de données électronique, la blockchain devra se révéler suffisamment sécurisée pour faire face aux bogues et tentatives de piratage qui ne manqueront pas d’avoir lieu. 

Quant au contrôle des données qui y circulent, cette compétence doit revenir aux pouvoirs publics qui doivent dès aujourd’hui réguler cette activité, afin de mieux contrôler les nouveaux usages permis par ce système. 

Et pour les consommateurs, quel intérêt présente ces blockchains ? 

Un peu comme internet en son temps, les blockchains permettent au consommateur de nouveaux usages, dont la plupart restent encore aujourd’hui à définir. Ainsi, elles pourraient être utilisées pour faciliter la traçabilité des produits alimentaires ou des médicaments, en permettant au consommateur, en un simple clic ou en flashant un « QR code » par exemple, d’avoir accès à toutes les informations relatives à la production d’un produit et à sa mise sur le marché, sans passer par un intermédiaire. 

Reste qu’à ce jour, les usages pratiques et opérationnels des blockchains pour les consommateurs demeurent assez restreints et quelque peu nébuleux. Pour autant, cette technologie numérique devrait connaître un développement important dans les prochaines années. Aussi, le consommateur et l’AFOC doivent s’y intéresser pour la maîtriser et non la subir. 

Voir en ligne : AFOC – Site internet 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor parle transfert de charges et contrats responsables

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : le HCAAM parle Grande Sécu et prévoyance

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #9 : catégories objectives agréées (et autres sujets CCN)

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la Direction Générale du Trésor parle transfert de charges et solvabilité

You May Also Like
Lire plus

Après le gouvernement et l’Igas, c’est l’Assurance maladie qui exige des efforts supplémentaires des Ocam

Dans son rapport Charges et produits pour 2027, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) formule 40 propositions pour dégager 3,9 Md€ d'économies l'année prochaine. Une section entière est consacrée au "renforcement de l'articulation" avec les complémentaires santé. Derrière cette expression neutre se trouvent des exigences très concrètes adressées aux organismes complémentaires d'assurance maladie (Ocam) : cofinancer la prévention, partager leurs données, sécuriser la facturation et créer un contrat...