Denis Kessler se rebiffe contre l’impôt révolutionnaire de Macron

Denis Kessler n’est pas content ! Et il le fait savoir en quittant, selon l’Argus de l’Assurance, les rangs de la Fédération Française de l’Assurance (FFA). L’ironie du sort veut donc que celui qui est entré dans l’assurance en devenant président de la fédération, dans les années 90, quitte celle-ci fâché, trente ans plus tard. La participation au fonds de solidarité imposé à la SCOR par la FFA laisse des traces. Mais l’affaire est emblématique du fossé qui se creuse entre les réassureurs mondialisés et les contraintes du marché domestique.

 

Denis Kessler est bougon. Florence Lustman, la présidente de la FFA, avec la souplesse qu’on lui connaît, a expliqué à ses adhérents qu’ils devaient payer l’impôt révolutionnaire macronien, c’est-à-dire participer « spontanément » au fonds de solidarité créé pour financer les dégâts du confinement, sous peine d’être exclus de la Fédération. Ceux qui connaissent les coups de sang réguliers du patron de la SCOR contre la sclérose brejnevienne de l’organisation professionnelle ne sont donc pas surpris en décidant de quitter le navire après ce passage en force. 

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