Depuis le début de l’année, le programme de négociation paritaire de l’importante branche d’activité des bureaux d’études est quelque peu chargé : après, entre autres choses, une négociation salariale conventionnelle, une révision du fonctionnement des fonds HDS santé et prévoyance et un toilettage de la CCN, les partenaires sociaux ont, en parallèle de la tenue d’échanges sur le temps de travail, et notamment sur les forfaits heures et jours, entrepris de se saisir de la question du télétravail et de celle de la qualité de vie au travail (QVT).
Ils ont largement débattu de ces deux thèmes lors de la réunion de leur CPPNI qui a eu lieu à la toute fin du mois de juin dernier.
En ce qui concerne le télétravail, les négociateurs patronaux et salariaux de la CCN des bureaux d’études ont étudié un projet d’accord patronal. D’après la CGT, ce projet est structuré autour de quatre grands thèmes : « organiser », c’est-à-dire définir la notion de télétravail et ses conditions générales d’exercice ; « sécuriser », c’est-à-dire introduire des garanties d’une mise en œuvre équilibrée de ce mode de travail ; « accompagner », en précisant « les équipements de travail, les frais professionnels et la formation professionnelle » et enfin « communiquer », afin « de permettre aux organisations syndicales de continuer d’informer ces salariés ». L’accord sur le télétravail dans les bureaux d’études doit être finalisé d’ici à la pause estivale.