La branche de la pharmacie d’officine fait actuellement l’objet de nombreuses attentions, dans la mesure où la désignation de Klesia y prend définitivement fin. Ayant soufflé le chaud et le froid sur ses intentions à l’endroit de la mutualisation de branche, l’assureur a finalement tranché : il entend jouer sa propre partition. Au risque, d’ailleurs, de le faire avec des méthodes musclées.
La recommandation ? Non merci !
Il y a deux semaines, alors que prenait fin l’appel d’offres protection sociale de la pharmacie d’officine, nous évoquions le fait que Klesia avait retiré un dossier de candidature. A ce moment-là, il n’était pas possible de savoir si l’assureur avait toutefois décidé de prendre part à la compétition. D’après nos informations, le partenaire historique de la branche a estimé, comme il l’avait d’ailleurs fait l’an passé dans l’immobilier, qu’il devait se tenir à l’écart de la consultation des partenaires sociaux. En d’autres termes, du point de vue de l’assureur paritaire, la « solidarité », c’est bien mais, au fond, la sélection des risques, c’est parfois mieux. Le calcul de Klesia ne manque, certes, pas de logique, mais il n’en questionne pas moins quant à l’avenir de ses positions dans ses branches de prédilection.