Le Big One du CAC 40 s’est déroulé sous nos yeux : après un lundi noir, le jeudi qui a suivi a donné lieu, avec plus de 12% de pertes, à un triste record historique, annonciateur de bien des heures sombres. Face à la catastrophe, dont le coronavirus est à la fois le déclencheur apparent et le prétexte, les autorités mondiales réagissent en obéissant à un réflexe protectionniste qui pourrait précipiter la planète vers la catastrophe. Pour mémoire, Nicolas Sarkozy, dont on peut penser beaucoup de mal rétrospectivement, avait réagi de façon très différente… d’une manière qui laisse à penser aujourd’hui qu’il a accordé 10 ans de répit au capitalisme mondial.