Comme bien d’autres secteurs d’activité, celui des bureaux d’études techniques se trouve actuellement confronté au fameux défi de l’attractivité des métiers, c’est-à-dire au défi du recrutement et de la fidélisation d’une main d’œuvre qui soit suffisante par rapport aux besoins.

Sur des sujets sociaux aussi fondamentaux que les salaires ou le temps de travail, les choix opérés ou en passe de l’être par la branche interrogent quant à leur capacité à lui permettre de répondre convenablement à ce défi de l’attractivité des métiers.