Si, du côté des partenaires sociaux, l’heure est au choix de la position à adopter à l’endroit du dernier accord national interprofessionnel (ANI) sur la modernisation du paritarisme, la réélection d’Emmanuel Macron à la présidence de la République française invite à poser la question de la pertinence même de ce texte.

Les jalons étatistes de la politique sociale du second mandat de M. Macron étant clairement posés, les conditions de mise en œuvre de ce texte conventionnel n’apparaissent guère évidentes.