Les nombreux salariés français du groupe Casino sont couverts par un régime prévoyance lourde, jusqu’ici entièrement entre les mains de l’AG2R. Face à la dégradation des comptes du régime, il a non seulement été nécessaire d’augmenter de manière importante les cotisations mais aussi de mettre AON dans la boucle gestionnaire.
Un régime à l’équilibre mal assuré
C’est le 8 juin dernier que s’est tenu, à St-Etienne, la commision paritaire de suivi de l’accord prévoyance. Cette commission a été l’occasion de dresser le bilan comptable du contrat, qui couvre les garanties liées à l’incapacité de travail, à l’invalidité et au décès. La réunion n’a pas consisté en une bonne partie de plaisir, puisqu’il s’agissait en réalité d’évoquer le déséquilibre financier du régime risque lourd de l’entreprise. Car c’est un fait : ses comptes sont clairement « dans le rouge ».