La probable cession de la toute petite institution B2V Prévoyance, surnommée B2V Prevoyanz, à Apicil, est-elle une victoire pour Allianz, ou se transforme-t-elle en parcours du combattant pour l’assureur allemand? Plusieurs mauvaises nouvelles sont en tout cas parvenues ces derniers jours à Jacques Richier, représentant désigné des intérêts tudesques en France, et à Philippe Barret, récipiendaire de ce rapprochement incongru.
B2V Prevoyanz et les problèmes de rapprochement avec Adéis
On se souvient ici que l’un des volets de l’opération consistait à intégrer B2V Prevoyanz à Adéis par l’intermédiaire d’Apicil. Pour le groupe lyonnais, cette discrète stipulation pour autrui permettait de disposer du réseau national de distribution d’Allianz pour ses propres produits. Mauvaise nouvelle pour Allianz et pour Apicil, Jean-Pierre Menanteau, parrain discret mais très français d’Adéis, a rappelé que le réglement de son officine dédiée aux branches n’autorisait pas à s’appuyer sur des réseaux de distribution non paritaires. Exit, donc, l’entrée indirecte d’Allianz dans le dispositif de branche…