Alors que les pouvoirs publics avancent peu à peu leurs pions en vue d’une prise de contrôle de la retraite complémentaire, l’heure, au sein des institutions qui gèrent cette dernière, n’est pas toujours à l’unité nécessaire à la construction d’une riposte paritaire : ainsi en témoigne le coup de chaud que connaissent les relations entre l’AGIRC-ARRCO et Malakoff Humanis.

Quelque peu mis en cause par la présidence de l’AGIRC-ARRCO pour des motifs liés à la gestion de la retraite complémentaire, les responsables de Malakoff Humanis ont vivement réagi.