A la Sécurité sociale, la valeur du ticket restaurant augmente (légèrement)

A la Sécurité sociale (IDCC 218 et 2793), où les 150 000 salariés bénéficient du système des tickets restaurant, les représentants des directions et des personnels viennent de s’entendre sur une revalorisation de leur valeur.

Comme s’en félicite la CFDT, qui revendique être à l’origine de cette opération, « le 19 avril, l’employeur a proposé l’augmentation maximale de la participation patronale autorisée soit : 5,69 € (augmentation d’environ 3 %) ». « Cette augmentation portera la valeur faciale du titre à 9,48 € » précise l’organisation syndicale, qui poursuit : « L’UCANSS [la représentation des employeurs, ndlr] a indiqué que l’entrée en vigueur de cette augmentation se fera à compter du premier jour du deuxième mois suivant l’agrément de l’accord ».

Cette nouvelle positive pour les salariés les conduira-t-elle à oublier quelque peu l’échec de la négociation salariale 2022 dans le secteur ? Ceci est loin d’être garanti, tant les attentes des salariés sont importantes dans ce domaine.

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #7 : prévoyance Syntec et duo de jurisprudences

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #6 : focus sur l'avenant santé n° 9 de la CCN Syntec

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #11 : 4 jurisprudences "CCN" à connaître

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la FNIM parle du poids des normes prudentielles sur les mutuelles

You May Also Like
Lire plus

Après le gouvernement et l’Igas, c’est l’Assurance maladie qui exige des efforts supplémentaires des Ocam

Dans son rapport Charges et produits pour 2027, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) formule 40 propositions pour dégager 3,9 Md€ d'économies l'année prochaine. Une section entière est consacrée au "renforcement de l'articulation" avec les complémentaires santé. Derrière cette expression neutre se trouvent des exigences très concrètes adressées aux organismes complémentaires d'assurance maladie (Ocam) : cofinancer la prévention, partager leurs données, sécuriser la facturation et créer un contrat...