Ce communiqué a été diffusé par l’ACPR.
Les axes de travail de l’ACPR reposent sur l’évaluation des risques du système financier français, conduite conjointement avec la Banque de France. Ils intègrent également les priorités de contrôle du Mécanisme de surveillance unique (MSU), du Conseil de résolution unique (CRU), de l’Autorité bancaire européenne (ABE) et de l’Agence européenne des assurances et des pensions professionnelles (AEAPP).
L’année 2025 a été caractérisée par une situation géopolitique inédite, avec de nombreuses incertitudes. Les valorisations atteignent des niveaux très élevés sur les marchés financiers, les acteurs non bancaires (NBFI, Non bank financial intermediation) se développent, notamment dans le crédit privé, et leurs interconnexions croissantes avec le secteur bancaire présentent des risques systémiques. La transition numérique atteint un point de bascule : des acteurs innovants avec de nouveaux modèles d’affaires font partie intégrante du paysage financier, alors que les acteurs dits « traditionnels » poursuivent le développement de services digitaux. Les stablecoins, ces cryptoactifs adossés à une monnaie officielle et la finance tokénisée marquent une rupture technologique dont le développement doit être sécurisé et mis au service de l’amélioration du système financier.