Les relations sociales de la prévention-sécurité maintenues en état d’urgence

Il y a peu, BI&T s’était fait l’écho de la dénonciation unilatérale, par une organisation patronale, de l’accord classifications de la prévention-sécurité. Depuis, les discussions ont repris au niveau de la branche mais elles se déroulent dans un climat tendu et très confus. Dans le contexte actuel, les salariés auraient pourtant besoin de pouvoir compter sur un partenariat social solide. 

Le nouvel épisode du feuilleton des classifications

En octobre 2015, l’USP, l’un des deux principaux syndicats patronaux de la branche, a dénoncé l’accord classifications de 2006. Du côté des syndicats de salariés, c’était la stupeur : il avait en effet fallu près de 17 ans de négociations afin d’en arriver à ce texte, d’ailleurs incomplet. Les organisations syndicales refusant d’en rester là, des discussions ont rapidement repris avec les représentants des employeurs. Il faut dire que le SNES, l’autre grande organisation patronale du secteur, avait lui aussi été pris de court par la décision de l’USP. Surtout, étant donné l’importance de la profession dans le contexte actuel d’état d’urgence et de lutte contre le terrorisme, l’Etat, représenté à la CPN, a redoublé d’attention quant à l’évolution de la situation. 

Ce contenu est réservé aux abonnés

Contactez-nous pour accéder à tous nos articles premium
Si vous un compte vous pouvez vous connecter.
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

PLFSS 2026 : rejet du socle solidaire et responsable par Thibault Bazin

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #6 : focus sur l'avenant santé n° 9 de la CCN Syntec

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #5 : l'actualité des CCN Syntec, chimie, sécurité sociale

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : la FNIM parle du poids des normes prudentielles sur les mutuelles

You May Also Like
répartition industrie pharmaceutique
Lire plus

Médicaments : pourquoi la facture risque de s’alourdir pour les Ocam

La Drees met en lumière les mécanismes de l'envolée des dépenses de médicaments dans un dossier tout juste publié. La bonne dynamique, de plus en plus coûteuse pour tous les acteurs de la protection sociale est notamment portée par l'innovation thérapeutique. Les complémentaires santé prennent d'ailleurs en charge 10,9% des dépenses de médicaments selon les données de 2024. Or plusieurs facteurs annoncent un alourdissement de la note. ...