Alors que le gouvernement a décidé de réduire à 100 le nombre de branches d’activité, la direction générale du travail s’active pour mettre en oeuvre cette politique. BI&T a eu l’occasion d’interroger un responsable de cette direction, proche du dossier, afin d’en savoir un peu plus sur la manière dont les pouvoirs publics comptaient procéder.
Une concertation bien encadrée par l’Etat
D’après notre contact, les pouvoirs publics et les partenaires sociaux « commencent à y voir plus clair » quant au processus de fusion des branches. Jusqu’à l’heure actuelle, « des réunions informelles se tiennent tous les deux ou trois mois environ » explique notre interlocuteur. Il évoque ainsi trois ou quatre réunions, auxquelles ont été conviés les partenaires sociaux, et durant lesquelles ont été étudiés dans le détail le cas des branches qui pourraient être fusionnées. La direction des opérations en revient donc clairement aux pouvoirs publics. Après l’échec de la dernière négociation interprofessionnelle et étant donné l’importance que l’exécutif accorde à la fusion des branches, cette distribution des rôles a dû lui plus sembler plus sûre.