Le geste de 3,2 Mds€ annoncé la semaine dernière par les assureurs n’a pas entamé la défiance des politiques à l’égard du secteur. De nombreux députés ont tenté de créer de nouvelles taxes pour financer le fonds de solidarité lié à la crise du coronavirus. Même si ces amendements ont été rejetés, ils sont le signe que l’assurance aura un (très) long chemin à gravir pour se racheter, littéralement, une image.
La réaction tardive et les loupés dans la communication officielle de l’assurance ont conduit de nombreux députés à soutenir des amendements visant à créer de nouvelles taxes pour financer le fonds de solidarité. Le rejet de ces propositions ne dissipe pas le fait qu’une défiance durable s’est installée dans les rangs des parlementaires vis-à-vis des banques et des assurances.