Les assureurs ont commis un gros loupé de communication depuis le début du confinement. Le silence qu’ils ont observé durant les premières semaines de la pandémie, et le refus sec opposé aux mouvements patronaux de couvrir les pertes d’exploitation les ont placés au centre des attaques. Patrons, élus et président de la République viennent de se succéder pour imposer un tribut d’un milliard à la profession. Et ce n’est probablement qu’un début.
Les assureurs sont désormais dans l’oeil du cyclone. Après avoir opposé un refus sec et laconique aux mouvements patronaux qui demandaient l’indemnisation au moins partielle des pertes d’exploitation dues au confinement, ils font face à une violente campagne de critiques qui devraient les cornériser pour un bon moment.