Bien que recommandés pour la gestion du régime frais de santé des commissaires-priseurs, Adéis/Humanis rencontraient quelques difficultés, à la fin de l’année dernière, à susciter l’intérêt des employeurs. Les mesures prises in extremis par les partenaires sociaux auront-elles permis de redresser la barre ?
Un décollage plutôt difficile
Est-ce une conséquence du fait que la branche des commissaires priseurs ne s’est accordée qu’à l’automne 2015 sur la création d’un régime frais de santé ? Une chose est sûre : les premières tentatives d’approches des offices par Adéis/Humanis n’ont pas connu un franc succès. D’après nos informations, au début du mois de décembre, le nombre d’études qui avaient adhéré à l’organisme recommandé se comptait sur le doigt d’une main – représentant une dizaine de salariés.