S’il est vrai qu’elle ne compte pas parmi la masse des représentants salariaux appelés à perdre leur(s) mandat(s) du fait de l’application des ordonnances Travail, Véronique Descacq, l’actuelle numéro 2 de la CFDT, n’en réfléchirait pas moins activement, actuellement, à sa reconversion professionnelle. La question de son futur point de chute commence à susciter bien des interrogations.
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D’après nos informations, c’est lors de la commission exécutive de la CFDT qui s’est tenue en janvier que Véronique Descacq aurait annoncé son départ prochain des instances dirigeantes de la confédération. L’actuelle numéro 2 de l’organisation, qui officie en qualité de chef de file lors des négociations nationale interprofessionnelles les plus importantes, aurait donc décidé de rendre son tablier cédétiste. Si elle devait se confirmer, cette information serait sans doute à mettre en lien avec le fait que Laurent Berger n’entend pas quitter la tête de la CFDT. Quoi qu’il en soit, Mme Descacq n’aurait pas précisé à ses camarades quel allait être son futur point de chute. Tout bon triomphe ne se doit-il pas d’être modeste ?