Comme BI&T l’avait annoncé, Bernard Devy passe la main pour des raisons statutaires (ah! la limite d’âge) et organise sa succession: vice-présidence de l’OCIRP à Philippe Pihet qui ne devrait pas avoir la présidence de Malakoff, destinée à Patrick Sagon, et vice-présidence de Klesia à Jacques Techer (FO, la CGT n’a pas obtenu ce poste convoité). Avec ces mouvements, c’est une personnalité hors norme de la protection sociale qui s’en va. BI&T lui devait bien un portrait en forme d’hommage.
Bernard Devy, le commandeur de la protection sociale
Pour beaucoup, Bernard Devy est un homme sans histoire: pas au sens où il ferait l’unanimité (et bien au contraire, certains sont intarissables sur les histoires de Bernard Devy), mais au sens où tout le monde semble l’avoir connu de toute éternité dans la même posture et dans la même position. L’oeil pétillant, le costume soigné, une élégance discrète qui porte beau, il fait partie de ces hommes qui occupent leur territoire en donnant le sentiment de n’avoir jamais été ailleurs.