Le projet de loi Macron, actuellement discuté à l’Assemblée Nationale, comprend un volet relatif à l’épargne salariale. Les perspectives de nouveaux marchés aiguisent l’appétit des gestionnaires de fonds. Le principal syndicat professionnel du secteur, l’AFG, guidé par Pierre Bollon, son hyperactif délégué général, sont à l’affût dans ce débat.
Le temps du lobbying
Affirmant vouloir améliorer le pouvoir d’achat des salariés français et développer l’investissement des entreprises, le ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, a proposé quelques pistes de réforme pour l’épargne salariale. Il souhaite la rendre accessible aux salariés des entreprises de moins de 50 salariés, à un coût fiscal et social qui serait d’ailleurs moins élevé que celui qui s’applique aux grands groupes. L’expansion de l’épargne salariale devrait bénéficier au PERCO, dont la mise en place serait facilitée. Les entreprises dépourvues de représentant des salariés pourraient en effet créer un PERCO suite à des référendums internes.