Nouvelles tensions entre Arkéa et Crédit Mutuel

Comme le signale Ouest France, Arkéa, la filiale bretonne du Crédit Mutuel, tente de conserver le droit d’utiliser son nom sans lui adjoindre systématiquement les termes « Crédit Mutuel ».

Tout partirait d’une décision de la Confédération nationale du Crédit Mutuel à laquelle s’oppose Arkéa. Compte tenu des tensions qui existent déjà entre la filiale bretonne et la Confédération (et qui semblaient s’être progressivement apaisées), c’est un nouveau bras de fer qui s’engage. 

Arkéa, tout comme le Crédit Mutuel de Bretagne qui est membre du groupe, s’opposent fermement au projet de la Confédération. En effet, si le projet prend vie, toute leur communication, toutes leurs offres commerciales et toutes leurs opérations externes seraient soumises au contrôle préalable de la Confédération selon le président du Crédit Mutuel de Bretagne Philippe Rouxel. Malgré cette opposition ferme, la Confédération projette de voter la mesure le 25 janvier prochain et n’y voit, selon son porte-parole, aucune anomalie. 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Nicolas Desormiere (MH) : la garantie aidants, nouvelle corde de la prévoyance CCN

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #6 : les grandes actualités CCN santé-prévoyance de la rentrée 2026

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #4 : zoom sur les dernières grandes actus CCN santé/prévoyance

Lancer la vidéo

Gel des tarifs santé en 2026 : Stéphanie Rist répond à Charles de Courson

You May Also Like

Avis relatif à l’extension d’un accord départemental (Loire) chez les ouvriers du bâtiment

Le ministre du travail et des solidarités envisage d’étendre, par avis publié le 8 avril 2026, les dispositions de l'accord départemental (La Loire) du 15 janvier 2026 relatif aux indemnités de petits déplacements pour 2026 (IPD), conclu dans le cadre de la convention collective nationale des ouvriers employés par les entreprises du bâtiment visées par le décret du 1er mars 1962 modifié (c’est-à-dire occupant jusqu’à 10 salariés ...