Pierre Burban, le secrétaire général de l’Union Professionnelle Artisanale (UPA), n’est pas un homme à médias. Discret mais incontournable à l’UPA sur tous les dossiers importants, il a su s’imposer auprès des artisans, pourtant toujours un peu réticents vis-à-vis des apparatchiks patronaux.
Un fonctionnaire patronal bien noté par ses supérieurs
A en croire les éloges formulés à son égard par de nombreux militants de l’artisanat, Pierre Burban jouit, dans le milieu, d’une bonne réputation. « C’est notre secrétaire général ! » s’exclame fièrement le président d’une CAPEB départementale, avant de préciser que le bon fonctionnement de la confédération « lui doit beaucoup ». Un administrateur d’une caisse nationale de sécurité sociale salue en lui « l’homme de dossier » : « on sait qu’on peut compter sur lui pour toute question technique ou politique ». Ses compétences et son expertise sont d’ailleurs reconnues jusqu’à l’UIMM. L’un de ses responsables, évoquant l’UPA, salue « l’efficacité » du grand commis de l’artisanat.