L’assurance-vie à la française est-elle désormais au bout d’un cycle ? S’expose-t-elle au risque d’une refiscalisation brutale à la faveur de la crise qui s’annonce et qui rendra le Trésor public particulièrement gourmand ? On peut craindre en tout cas que cette formule d’épargne atypique ne porte ses particularismes comme autant de « boulets » qui permettront à ses adversaires de n’en faire qu’une bouchée…
L’assurance-vie à la française vit-elle ses dernières semaines ? Il est trop tôt pour le dire, mais à l’heure où la dette publique devrait exploser et où la récession qui s’annonce atteindra des proportions colossales, les encours de l’assurance-vie risque de susciter d’immenses convoitises. Sans beaucoup d’arguments pour justifier des mesures de clémence de la part des pouvoirs publics. D’ailleurs, il se trouve déjà des voix pour réclamer sans ménagement sa refiscalisation.