Le transport routier alerte sur les surcoûts dus au Brexit

A Bruxelles, les négociations du Brexit ont repris entre le Royaume-Uni et l’Union européenne. La sortie de nos voisins de l’Union se précise, et le secteur du transport routier français a de plus en plus de craintes concernant les échanges avec ce pays. Le retour des douanes est particulièrement redouté. 

La fin du libre-échange avec la Grande-Bretagne

La date butoir pour la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne se situe au 30 mars 2019. D’ici là, les négociations en cours ont pour objectif d’éviter le scénario d’un Brexit sans accord. En effet, la fin du libre-échange avec la Grande-Bretagne va engendrer des coûts supplémentaires pour les transporteurs de marchandises français, qui devront embaucher des personnes qualifiées en matière douanière pour effectuer les déclarations import/export. 

La FNTR sollicite des négociateurs européens

Une délégation FNTR (Fédération nationale des transporteurs routiers) a rencontré le service de la Task Force 50 dirigé par Michel Barnier, chargée des négociations avec le Royaume-Uni concernant le Brexit. Le président de la fédération des transports Jean-Christophe Pic, a déclaré à ce sujet : 

Le transport routier sera l’un des premiers secteurs impactés par la sortie du Royaume-Uni de l’Union Européenne. C’est pourquoi nous avons pris les devants et choisi de solliciter les négociateurs européens pour participer activement aux négociations. 

 

Le secteur a demandé à ce que le retour des douanes entre l’UE et le Royaume-Uni soit repoussé de 3 ans après le Brexit. Cette période de transition permettrait, au mieux, aux transports français de s’adapter au futur système. 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #3 : les enjeux de la rentrée de septembre 2025

Lancer la vidéo

MECSS 2026 : le HCAAM parle Grande Sécu et prévoyance

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #10 : Le Triparator boosté à l'IA en bêta test

You May Also Like
Lire plus

Après le gouvernement et l’Igas, c’est l’Assurance maladie qui exige des efforts supplémentaires des Ocam

Dans son rapport Charges et produits pour 2027, la Caisse nationale d'assurance maladie (Cnam) formule 40 propositions pour dégager 3,9 Md€ d'économies l'année prochaine. Une section entière est consacrée au "renforcement de l'articulation" avec les complémentaires santé. Derrière cette expression neutre se trouvent des exigences très concrètes adressées aux organismes complémentaires d'assurance maladie (Ocam) : cofinancer la prévention, partager leurs données, sécuriser la facturation et créer un contrat...