Le devenir des instruments à écrire entre les mains de l’Etat

Comptant un peu de 1700 salariés, la branche des instruments à écrire est vouée à être fusionnée à une autre branche. Deux branches pourraient notamment l’intégrer. D’une part, celle de la chimie, comme le revendiquent les trois organisations salariales représentatives : CFDT, CGT et CFE-CGC. D’autre part, celle du cartonnage, comme le souhaite le SGIEC, la chambre patronale. 

Alors qu’ils discutent régulièrement de ce sujet depuis plus d’un an, les partenaires sociaux ne réussissent pas du tout à se mettre d’accord. Les deux parties n’ont même pas vraiment réussi à entreprendre une étude comparative des différents environnements conventionnels dont il est question. 

Dans ces conditions, ce sont les pouvoirs publics qui vont devoir trancher le différend. Le sort des instruments à écrire est désormais entre les mains de la sous-commission de restructuration des branches. 

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