La protection sociale complémentaire dans les branches : l’industrie charcutière

L’industrie charcutière emploie environ 35000 salariés et peut être considérée comme une petite branche. Elle a toutefois longtemps bénéficié d’un partenariat social dynamique, qui a permis aux salariés de disposer d’avantages sociaux. Ce partenariat social traverse actuellement une période plus difficile et la protection sociale complémentaire de branche pourrait en pâtir. 

Un partenariat social en cours de dégradation ?

Dans un contexte économique général très difficile pour les industries de la viande – comme en témoigne notamment la multiplication des fermetures d’abattoirs – l’industrie charcutière limite les dégâts. Les statistiques indiquent en effet une stagnation de la production depuis cinq ans, réalisée grâce à une main d’oeuvre dont les effectifs ne déclinent que légèrement d’année en année. Les grosses PME et les ETI sont bien implantées dans ce secteur : 67 % des salariés travaillent dans des entreprises de plus de 100 salariés. L’industrie charcutière emploie une main d’oeuvre principalement composée d’ouvriers (70 %) et d’employés (10 %) et le salaire mensuel moyen y est par conséquent relativement faible, inférieur à 1900 euros. 

Ce contenu est réservé aux abonnés

Contactez-nous pour accéder à tous nos articles premium
Si vous un compte vous pouvez vous connecter.
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #2 : le point sur la santé des HCR et la prévoyance des Services à la personne

Lancer la vidéo

Nicolas Desormiere (MH) : la garantie aidants, nouvelle corde de la prévoyance CCN

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #3 : les CCN face à l'assurance obsèques de l'enfant de -12 ans

Lancer la vidéo

Webinaire Tripalio #6 : les grandes actualités CCN santé-prévoyance de la rentrée 2026

You May Also Like
répartition industrie pharmaceutique
Lire plus

Médicaments : pourquoi la facture risque de s’alourdir pour les Ocam

La Drees met en lumière les mécanismes de l'envolée des dépenses de médicaments dans un dossier tout juste publié. La bonne dynamique, de plus en plus coûteuse pour tous les acteurs de la protection sociale est notamment portée par l'innovation thérapeutique. Les complémentaires santé prennent d'ailleurs en charge 10,9% des dépenses de médicaments selon les données de 2024. Or plusieurs facteurs annoncent un alourdissement de la note. ...