L’offre de fusion amicale présentée par Fiat-Chrysler à Renault est une opération complexe. Mais il est très probable qu’elle cache un super-mercato franco-italien plus compliqué qu’il n’y paraît. Les deux pays reluquent en effet réciproquement sur leurs actifs, qu’il s’agisse de la construction navale… ou de l’assurance. Une opération d’ampleur pourrait se dessiner, visant à « échanger » des actifs les uns contre les autres. Or il se trouve que, la semaine dernière, trois grandes familles italiennes ont vendu la mèche sur une cession financière de premier ordre, déjà évoquée dans nos colonnes.
Nous l’avons relaté la semaine dernière: les grandes familles italiennes ne veulent pas d’une cession de Generali à Axa. La circulation de la rumeur et les annonces urbi et orbi des familles pour y répondre en disent long sur l’état des discussions en cours sur le sujet.