Generali prend directement la communication des assureurs, dont nous avons pointé régulièrement le caractère désastreux ces dernières semaines et qui leur a valu de sévères déconvenues dans le jeu politique. Déjà, la semaine dernière, le directeur général de Generali, et vice-président de la FFA, était intervenu dans la presse pour exprimer ses réserves sur le concours Lépine qui fait rage en matière d’investissement auprès des entreprises. Aujourd’hui, il prend l’initiative d’une tribune bien sentie dans les Échos. Il pourrait apporter une bouffée d’oxygène à une profession dans le collimateur depuis deux mois.
Generali, et son directeur général Jean-Laurent Granier, au demeurant ancien d’Axa, est désormais en première ligne pour tenter de sauver ce qui peut encore l’être dans une profession que beaucoup, dans la société civile comme parmi la classe politique, ont identifié comme un mouton idéal à tondre sans limite pour financer les dettes que l’État creuse activement. Il vient de produire une importante tribune dans les Échos.