La branche des pâtes alimentaires sèches et couscous non préparé est une petite branche d’activité, qui emploie moins de 5000 salariés. Surtout, son activité conventionnelle est toute relative : hors accord salaire, rien n’y a été signé depuis décembre 2012. Autrement dit : comme s’en inquiète FO, la branche est sans nul doute dans le viseur de la DGT. Une fusion avec une autre branche est l’issue la plus probable.
Il reste toutefois à savoir avec quelle branche. Parmi les branches agroalimentaires, deux semblent plus particulièrement pouvoir recevoir les pâtes et le couscous. Il s’agit, d’une part, de celle des industries alimentaires diverses et, d’autre part, de celle des industries de produits alimentaires élaborés. Bien que les représentants de la branche des pâtes et couscous ne soient pas tous convaincus par la nécessité de fusionner avec l’une de ces branches, ils vont sans doute devoir étudier prochainement une telle éventualité.