Fusion de branches dans l’agroalimentaire

La branche des pâtes alimentaires sèches et couscous non préparé est une petite branche d’activité, qui emploie moins de 5000 salariés. Surtout, son activité conventionnelle est toute relative : hors accord salaire, rien n’y a été signé depuis décembre 2012. Autrement dit : comme s’en inquiète FO, la branche est sans nul doute dans le viseur de la DGT. Une fusion avec une autre branche est l’issue la plus probable. 

Il reste toutefois à savoir avec quelle branche. Parmi les branches agroalimentaires, deux semblent plus particulièrement pouvoir recevoir les pâtes et le couscous. Il s’agit, d’une part, de celle des industries alimentaires diverses et, d’autre part, de celle des industries de produits alimentaires élaborés. Bien que les représentants de la branche des pâtes et couscous ne soient pas tous convaincus par la nécessité de fusionner avec l’une de ces branches, ils vont sans doute devoir étudier prochainement une telle éventualité. 

Ajouter aux articles favoris
Please login to bookmarkClose

Ce contenu est réservé aux abonnés

Contactez-nous pour accéder à tous nos articles premium
Si vous un compte vous pouvez vous connecter.
0 Shares:
Découvrez nos analyses et capsules vidéos
Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #2 : le point sur la santé des HCR et la prévoyance des Services à la personne

Lancer la vidéo

PLFSS 2026 : Stéphanie Rist défend le principe de la taxe Ocam

Lancer la vidéo

Le pouls des CCN #3 : les enjeux de la rentrée de septembre 2025

Lancer la vidéo

Nicolas Desormiere (MH) : la garantie aidants, nouvelle corde de la prévoyance CCN

You May Also Like
répartition industrie pharmaceutique
Lire plus

Médicaments : pourquoi la facture risque de s’alourdir pour les Ocam

La Drees met en lumière les mécanismes de l'envolée des dépenses de médicaments dans un dossier tout juste publié. La bonne dynamique, de plus en plus coûteuse pour tous les acteurs de la protection sociale est notamment portée par l'innovation thérapeutique. Les complémentaires santé prennent d'ailleurs en charge 10,9% des dépenses de médicaments selon les données de 2024. Or plusieurs facteurs annoncent un alourdissement de la note. ...