Alors que la nouvelle convention collective nationale de la métallurgie doit entrer en vigueur en 2023 – pour ce qui concerne la protection sociale complémentaire – et 2024, la direction de Renault a décidé de repenser le statut social de ses quelque 42 000 salariés français.

Le premier enjeu de négociation dont la direction et les syndicats viennent de se saisir est celui des frais de santé.