On se souvient que, dans le cadre de la généralisation de la complémentaire santé aux retraités, le gouvernement avait proposé un décret donnant une interprétation rigide de l’article 4 de la loi Evin. Le gouvernement avait donc proposé un plafonnement strict des tarifs selon une logique viagère. Cette proposition avait fait bondir l’ensemble de la profession. Selon nos informations, un nouveau projet de décret a vu le jour, qui abandonne cette disposition. Le tarif ne serait plus en vigueur que pour les trois premières années de la retraite.
Les professionnels se féliciteront de ce premier recul.