Il y a quelques semaines, nous faisions état de la négociation et de la signature, dans la chimie, en décembre dernier, d’un accord sur les minima salariaux conventionnels – portant, pour rappel, sur une revalorisation de 2,6 % de la valeur du point.
A l’occasion de la réunion paritaire au cours de laquelle ils se sont entendus sur une telle revalorisation, les négociateurs patronaux et salariaux de la CCN de la chimie ont également défini un agenda paritaire pour l’année 2022. Force est de constater que la protection sociale complémentaire y figure en bonne place.
En premier lieu, ils ont convenu qu’en application de la loi Pacte, il serait opportun de se saisir de l’enjeu de l’épargne salariale. Il s’agirait notamment de réfléchir au rôle que la branche pourrait jouer dans la structuration des plans d’épargne retraite collectifs, notamment inter-entreprises, sur lesquels peuvent s’appuyer les employeurs et les salariés. Si cette discussion n’est pas vraiment de nature à plaire à la CGT et à FO, la CFDT et la CFE-CGC en revanche devraient se montrer plus intéressées.