Comment les petites IP cherchent à éviter la cannibalisation

Le projet baptisé 3+1 au MEDEF, en son temps, consistant à ramener le monde de l’AGIRC-ARRCO à 4 structures géantes, réserve quelques bonnes tranches de frisson (et de ruine) aux potentielles victimes qui ont cru devoir précéder un mouvement qu’aucune force paritaire ne serait pourtant capable d’imposer. C’est notamment le cas de Réunica, d’IRP Auto et de B2V… 

Les malheurs de Réunica

Tout le monde a en-tête les malheurs de REUNICA, institution richissime il y a encore trois ans (avec 625% de marge de solvabilité et 725 millions de fonds propres en assurance de personnes), et qui se trouve désormais accolée à un junk company paritaire dont la marge de solvabilité n’est plus que de 120% une fois les mesures transitoires enlevées. AG2R devrait d’ailleurs, en fin d’année, émettre un certificat mutualiste pour combler son besoin en fonds propres. 

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