L’affaire a quelque peu fait parler d’elle, ces derniers jours, dans le milieu de la protection sociale : Olivier Selmati, directeur de la CIPAV, caisse de retraite et de prévoyance de certaines professions libérales et des auto-entrepreneurs, ainsi que le conseil d’administration de la caisse, viennent d’être débarqués par la tutelle étatique et remplacés par une administration provisoire, en la personne de Jean-Louis Rey. En cause ? La gestion défaillante des risques psychosociaux (RPS) par l’ancienne gouvernance.
Afin de donner de la consistance au débat, Tripalio publie le rapport confidentiel produit en début d’année par le cabinet Technologia sur la question.